Tu as ouvert la bouche, pour crier, puis tu l'as lentement refermée
Le froid glacé d'une lame dans les entrailles...
Ton âme s'est réfugiée au fond de ton c½ur
Elle n'en est plus sortie...tu as désiré ne pas avoir vécu
Tu as rouvert la bouche, juste un peu, pour crier
Mais tu n'y es pas arrivée
Tu as revoulu crier ; t'y es toujours pas arrivée
Tu as voulu pleurer ; mais tes yeux tu as du sécher
Tu t'es forcée à sourire à ta meilleure amie,
Tu t'es forcée à dire des paroles joyeuses, tu t'es forcée à sourire
Tu t'es réfugiée dans les toilettes, pour pleurer, pour crier.
Ta vue est devenue floue, tes yeux douloureux
Ils se sont remplis de larmes, tellement de larmes...
Mais elles ne coulaient pas. Tu as lentement fermé les yeux
Et deux rivières, parallèles et continues, ont couru sur tes joues
tu as fini par sécher tes yeux, et tu es sortie, en souriant
Tu marche, inconsciente de toi-même
Tu as tellement envie de pleurer, tellement...
Tu as froid partout, surtout au visage
Tu lui aurait donné ta vie
Et lui se donne à une autre
Tu as tellement froid...
Que vas-tu être maintenant ?
Tu les regardes de loin, si heureux dans les bras de l'autre
Et ton regard est tellement rempli de tristesse infinie...
Unique triste témoin de leur bonheur intense
Une amie te voit les fixer. « tout va bien ? »
Tu te forces à sourire, comme d'habitude, et tu dis :
« Ils sont tellement heureux... »
Tu as si froid...
Et tu meurs en dedans, de froid
Tu t'approche et la, sans te même une seule question,
Tu te dirrige encore une fois vers eux...
tu la regarde avec haine,.........tu peux même pas te controler.
Un mouvement brute de ta main viens se coller au visage de cette pute, et la .........
Tu as comme un soulagement...